Mishnah
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Référence sur Bava Kamma 5:4

שׁוֹר שֶׁהָיָה מִתְכַּוֵּן לַחֲבֵרוֹ וְהִכָּה אֶת הָאִשָּׁה וְיָצְאוּ יְלָדֶיהָ, פָּטוּר מִדְּמֵי וְלָדוֹת. וְאָדָם שֶׁהָיָה מִתְכַּוֵּן לַחֲבֵרוֹ וְהִכָּה אֶת הָאִשָּׁה וְיָצְאוּ יְלָדֶיהָ, מְשַׁלֵּם דְּמֵי וְלָדוֹת. כֵּיצַד מְשַׁלֵּם דְּמֵי וְלָדוֹת, שָׁמִין אֶת הָאִשָּׁה כַּמָּה הִיא יָפָה עַד שֶׁלֹּא יָלְדָה וְכַמָּה הִיא יָפָה מִשֶּׁיָּלָדָה. אָמַר רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל, אִם כֵּן, מִשֶּׁהָאִשָּׁה יוֹלֶדֶת, מַשְׁבַּחַת. אֶלָּא שָׁמִין אֶת הַוְּלָדוֹת כַּמָּה הֵן יָפִין, וְנוֹתֵן לַבַּעַל. וְאִם אֵין לָהּ בַּעַל, נוֹתֵן לְיוֹרְשָׁיו. הָיְתָה שִׁפְחָה וְנִשְׁתַּחְרְרָה, אוֹ גִיּוֹרֶת, פָּטוּר:

Si un bœuf avait l'intention d'en (gore) un autre et qu'il a frappé une femme et qu'elle a fait une fausse couche, il (le propriétaire) n'est pas tenu de compenser la fausse couche. Et si un homme avait l'intention de (frapper) un autre, et qu'il a frappé une femme et qu'elle a fait une fausse couche, il doit compenser la fausse couche. [Puisqu'il doit être enseigné "Si un homme avait l'intention de frapper un autre, etc.", il est également enseigné: "Si un bœuf avait l'intention d'en attaquer un autre, etc." Car même s'il avait l'intention de blesser la femme, le propriétaire n'a pas besoin de compenser la fausse couche, une telle responsabilité n'incombant qu'à un homme.] Comment la fausse couche est-elle compensée? La femme est évaluée—combien elle vaut (en vente comme esclave) avant d'accoucher et combien après l'accouchement. R. Shimon n. Gamliel a dit: Si oui—une femme vaut plus après avoir accouché! [S'il est ainsi évalué, il ne lui donnera rien! Car une femme vaut plus après avoir accouché. Car avant d'accoucher, sa valeur de vente est moindre, en ce sens qu'elle risque de mourir en couches.] Au contraire, la valeur (de vente) de (ce qu'aurait été) les enfants est évaluée, et elle est donnée au mari. Et si elle n'a pas de mari, il le donne à ses héritiers. Si elle était une esclave affranchie [mariée à un prosélyte ou à un esclave libéré] ou une prosélyte [mariée à l'un d'entre eux, et le mari est mort], il n'est pas responsable. [Car celui qui détient la propriété d'un prosélyte qui meurt et qui n'a pas d'héritier l'acquiert. Et celui-ci (qui a causé la fausse couche) est le premier à acquérir ce qu'il détient. La même chose est vraie pour une juive qui a épousé un prosélyte. Si le prosélyte décède, il (l'auteur de la fausse couche) n'est pas responsable, car l'indemnité de fausse couche va au mari. Mais comme c'est généralement une esclave affranchie et une prosélyte qui sont mariées à une prosélyte, nous avons une «esclave» et une «prosélyte»].

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